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    <title><![CDATA[Groupe reconstitution historique Mar&eacute;chal Suchet]]></title>
    <link>http://www.associationsuchet.com/</link>
    <description>Nous sommes un groupe de reconstitution historique, régie par la loi de 1901, qui a le but de faire revivre l'histoire d'un escadron de cavalerie légère durant la Révoluion et l'Empire.</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 15:48:19 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 15 Mar 2010 15:48:19 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Armée des Alpes association Marechal</copyright>            <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le hussard Alexis Leduc]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-le-hussard-alexis-leduc-46480048.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Philibert Leduc, érudit et poète de l’Ain, occupa une place importante dans la société burgienne de la fin
    du XIXe siècle. Royaliste convaincu, il s’appuyait sur le «&nbsp;martyre&nbsp;» de son grand-père Thomas Riboud, pour exécrer la République et blâmer la Révolution. En effet, Thomas Riboud, homme
    politique habile, avait été arrêté durant la Terreur et enfermé à Bourg.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-tab-count: 1;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    L’auteur de l’ouvrage qui fît tomber Napoléon 1<sup>er</sup> dans la Reyssouze, afin de tourner en ridicule le Grand Homme, s’était alors bien caché, dans ses débats avec Edgar Quinet au moment
    de l’établissement de la 3<sup>e</sup> République, de parler de la jeunesse fougueuse de son père, cavalier républicain.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-tab-count: 1;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    Antoine Alexis Leduc est né le 7 juin 1773 à Remiremont (Vosges). Son père a été garde du corps du roi et receveur des fermes. Les débuts de la Révolution n’interpelle pas le jeune Antoine
    Alexis, qui n’a que 16 ans lors de la prise de la Bastille. Sans doute attiré par la vie militaire, il s’engage comme cavalier au 1<sup>er</sup> régiment de chasseurs à cheval</span><a style=
    "mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftnref1" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn1"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[1]</span></span></span></a> <span style="font-size: 12pt;">le 3 août 1792, il n’a pas 20 ans.
    Au sein de son régiment, il combat à l’armée de la Moselle, en 1792 et 1793, et gravit rapidement la hiérarchie militaire. Profitant de la restructuration des Hussards de Berchény</span><a style=
    "mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftnref2" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn2"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[2]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">, suite à la désertion d’une grande
    partie du régiment, Antoine Alexis rentre, le 25 pluviôse an 2, au 1<sup>er</sup> régiment de Hussards comme lieutenant.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Le régiment qui est à l’armée des Alpes est basé à l’église de Brou à Bourg. A peine arrivé à Bourg, sa
    belle tenue et son éducation le font entrer dans l’état-major du général Lajolais comme aide de camp, chargé de l’habillement, de l’équipement et l’armement. Durant son séjour Bourg, Leduc se
    comporte en véritable hussard mais surtout en conquérant : "<em style="mso-bidi-font-style: normal;">plusieurs hussards étaient venus boire chez lui de la bière venant de Challes<a style=
    "mso-footnote-id: ftn3;" name="_ftnref3" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn3"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;">[3]</span></span></a>, dirent, tout est donc au pillage dans ce pays cy, ils dirent qu'ils avaient vu l'aide de camp de
    Lajolais, prendre une couverture de Catalogne des plus fine, la donner à son domestique en disant emporte cela, c'est bon pour mettre sur mon cheval, dont les hussards étaient
    dignes</em>"</span><a style="mso-footnote-id: ftn4;" name="_ftnref4" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn4"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[4]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Il devient membre de la société
    des sans-culottes de Bourg le 13 ventôse an 2. Farouche sans-culotte, il demande, le 19 ventôse an 2, à la tribune de la société des sans-culottes de Bourg, que le général Puthod, de Bâgé, soit
    dénoncé à son état major pour ses relations avec Dumouriez. Le 27 ventôse, suite à des plaintes concernant la qualité de la soupe servit à l’hôpital militaire de Bourg, Antoine Alexis est chargé
    d’enquêter et annonce à la société de Bourg qu’il n’a pas reçu de plaintes des malades de l’hôpital militaire de Bourg concernant la soupe. Malgré tout, ses airs de jeune officier ne conviennent
    pas à certains sans-culottes de Bourg. Il se fait bousculer à plusieurs reprises par le maire Alban qui lui reproche "<em style="mso-bidi-font-style: normal;">sa bonne mine de jeune officier de
    vingt ans</em>"</span><a style="mso-footnote-id: ftn5;" name="_ftnref5" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn5"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[5]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Sans-culotte et hussard, Antoine
    Alexis n’hésite pas, malgré tout, à regagner rapidement Remiremont, afin d’apporter sa caution aux membres de sa famille incarcérés.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Toujours officier d’état-major, il quitte Bourg pour rejoindre le général de brigade Bonnard à l’armée du
    Rhin du 20 vendémiaire an 3 comme aide de camp. Durant son service auprès de Bonnard, Antoine Alexis perd son cheval alezan noir de vache, à Colmar, d’une fièvre inflammatoire le 17 floréal an 3,
    ainsi qu’un autre le 28. Nécessitant une monture pour son service et ne pouvant pas s’en payer un, Leduc demande au représentant du peuple dans le Haut et Bas Rhin et Mont Terrible, Richon,
    «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">à être autorisé à choisir un cheval dans le dépôt de Vesoul qu’il paiera au prix de l’estimation</em>&nbsp;»</span><a style=
    "mso-footnote-id: ftn6;" name="_ftnref6" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn6"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[6]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Pour faciliter sa demande, il
    obtient l’appui de Bonnard qui annote en marge&nbsp;: «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">estime qu’il est de toute justice de faire droit à la présente
    pétition</em>&nbsp;»</span><a style="mso-footnote-id: ftn7;" name="_ftnref7" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn7"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[7]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Le 8 prairial, le commissaire
    ordonnateur de ka division du Haut Rhin accède à la requête de Leduc. Non compris dans la nouvelle organisation de l’état-major de l’armée du Rhin par le représentant Aubry le 14 thermidor an 3,
    Antoine Alexis écrit au bureau du personnel de la cavalerie, à la Commission de l’Organisation de l’armée de Terre pour obtenir un emploi dans ce corps. Le 11 fructidor an 3, le commissaire Pille
    lui répond qu’il va examiner sa demande mais surtout qu’en attendant il est libre de se retirer où il veut.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Il se retire à Grenoble le 11 fructidor an 3, où il trouve à être employé à la comptabilité de l’armée des
    Alpes. Puis il se retire à Chalon-sur-Saône comme agent forestier des bois de marine du bassin de Saône et Rhône. Cet emploi ne dure que peu de temps, puisque le 1<sup>er</sup> messidor, le
    directeur des fonds des vivres pain, Aubert, annonce à Leduc son agrégation dans cette administration basée à Grenoble&nbsp;: «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">je me félicite de
    faire l’acquisition d’un sujet tel que vous, vous serez un de mes bons collaborateurs</em>&nbsp;»</span><a style="mso-footnote-id: ftn8;" name="_ftnref8" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn8"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[8]</span></span></span></a> <span style="font-size: 12pt;">lui écrit Aubert. Leduc se rend
    donc à Grenoble où il devient commis à la direction des fonds des vivres de l’armée des alpes à Grenoble. Porté sur l’état des employés du bureau de la comptabilité des fourrages de l’armée des
    Alpes par l’agent en chef des fourrages militaires de l’armée des Alpes le 3 germinal an 4. Doit se rendre à Lyon auprès du directeur des fonds. Il devient greffier de Conseil de Guerre de la
    5<sup>e</sup> division de l’armée des Alpes à Lyon le 20 frimaire an 5. Il remplis on poste «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">avec exactitude et intelligence les plus
    distinguées</em>&nbsp;»</span><a style="mso-footnote-id: ftn9;" name="_ftnref9" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn9"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[9]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Désireux d’obtenir un poste plus
    actif, il est nommé, le 30 ventôse an 5 le commandement du dépôt des réquisitionnaires et des déserteurs du département du Rhône à l’armée Alpes. Mais ces emplois ne le satisfont pas, Antoine
    Alexis espère toujours reprendre un service actif dans la cavalerie. Il devient aide de camp du général Jaucourt et obtient le soutien de Kellermann qui demande au ministre de «&nbsp;<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">faire réintégrer et admettre aux fonctions d’aide de camp près le général de brigade Jaucourt</em>&nbsp;»</span><a style="mso-footnote-id: ftn10;" name="_ftnref10"
    href="http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn10"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[10]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Mais, c’est un refus du
    Directoire Exécutif qui ne l’admet plus au service militaire et aux emplois d’état-major. Le 29 messidor an 5, le ministre de la Guerre en informe Kellermann, général en chef de l’armée des
    Alpes. Déçu en apprenant la nouvelle, Leduc écrit à Kellermann, le 26 thermidor, de Lyon afin lui confirmer la réponse négative, «&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal;">de me faire
    connaître s’il ne se serait pas glissé une erreur dans cette expédition&nbsp;; car il serait bien difficile à croire qu’une proposition ajournée soit une raison pour exclure du service
    militaire</em>&nbsp;»</span><a style="mso-footnote-id: ftn11;" name="_ftnref11" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn11"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[11]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Le lendemain même, ce dernier
    lui certifie conforme la réponse du Ministre. Antoine Alexis paie-t-il son engagement révolutionnaire de l’an 2 et sa prise de position contre Puthod&nbsp;? En tout cas, il doit quitter son
    commandement et retourner à la vie civile.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Le 1<sup>er</sup> nivôse an 6, il est appelé à Paris par le Caissier Général de la Loterie, où il occupe un
    poste jusqu’à son départ le 20 germinal an 6. En effet, le 4 germinal an 6, les régisseurs de l’enregistrement et du Domaine National, le nomment agent forestier greffier à la maîtrise de
    Montbrison. Le 5 floréal an 6, il prête serment comme agent forestier. En 1802, il est nommé sous-inspecteur des forêts à Belley. Six ans plus tard, il obtient le place d’inspecteur à Bourg. Là,
    il rencontre Marie Josephe Elisaberth Riboud, dite Elisa, qui a 21 ans. Le 30 octobre 1809, Thomas Riboud, son père, donne son consentement au mariage de la fille avec Antoine Alexis. Le 29
    octobre, les parties se rendent chez le notaire Morellet afin d’établir un contrat de mariage. Ce dernier a lieu le 25 novembre 1809. Si le préfet de l’Ain, Bossi et sa femme Nina, assiste au
    mariage, Thomas Riboud est absent et se fait représenter par un fondé de pouvoir. A son poste, Antoine Alexis développe autant de zèle que lorsqu’il occupait des fonctions d’aide de camp. Il
    lutte consciencieusement contre les abus et les délits forestiers. Il sait se faire respecter par ses subordonnés dont il prend souvent le parti contre la hiérarchie. Lors de l’invasion de l’Ain
    en 1815, Leduc contribue à sa manière à la défense du département, en assurant le préfet, le 24 juin, que lui et ses sous inspecteurs, prendront des mesures «&nbsp;<em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;">pour soustraire à l’ennemi les pièces et papiers pouvant lui fournir des renseignements sur nos ressources et nos forces</em>&nbsp;»</span><a style=
    "mso-footnote-id: ftn12;" name="_ftnref12" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftn12"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt;">[12]</span></span></span></a><span style="font-size: 12pt;">. Il est nommé, en 1831, directeur
    de la Conservation des Forêts de Montpellier. Lors de la réorganisation de 1833, il est mis à la retraite et revient à Bourg. Il décède à Bourg, le lundi 26 avril 1852 à huit heures et demi du
    matin à son domicile 2 rue des Ursules. Il laisse à ses deux fils, lors de sa succession, le 10 septembre 1852, 5400 francs de mobilier et 49006 de créances.</span></span>
  </p>
  <div style="mso-element: footnote-list;">
    <br>
    <hr size="1">
    <div id="ftn1" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftn1" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref1"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Times;">[1]</span></span></span></a> <span style=
        "font-size: 10pt;"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Formé en 1651. Chasseurs d'alsace en 1788, il devient en 1791 1er Régiment de chasseurs à cheval.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn2" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftn2" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref2"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[2]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Levé en 1720. Hussards de Bercheny, il devient
        1er régiment de Hussards en 1791. Il fait partie de l'Armée d'Italie à l'époque du 20 Frimaire an 5.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn3" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn3;" name="_ftn3" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref3"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[3]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Château de La Baume-Montrevel.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn4" style="mso-element: footnote;">
      <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn4;" name="_ftn4" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref4"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;">[4]</span></span></span></a> <span style=
        "font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Témoignage de André Fillod, cabaretier, du 8 nivôse an II. A.D.A ancien L 219.</span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn5" style="mso-element: footnote;">
      <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn5;" name="_ftn5" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref5"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;">[5]</span></span></span></a><span style=
        "font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Ph. le Duc. tome 5 page 31</span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn6" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn6;" name="_ftn6" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref6"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[6]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Lettre de Leduc, 28 floréal an 3. A.D. Ain série
        J.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn7" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn7;" name="_ftn7" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref7"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[7]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Lettre de Leduc, 28 floréal an 3. A.D. Ain série
        J.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn8" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn8;" name="_ftn8" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref8"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[8]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Lettre d’Aubert à Leduc, 1<sup>er</sup> messidor
        an 3. A.D. Ain série J.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn9" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn9;" name="_ftn9" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref9"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[9]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Certificat du Conseil de Guerre de Lyon, 30
        ventôse an 5. A.D. Ain série J.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn10" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn10;" name="_ftn10" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref10"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[10]</span></span></span></span></a> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Lettre du Ministre de la Guerre au général en
        chef de l’Armée des Alpes, 29 messidor.</span> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-ansi-language: EN-GB;" lang="EN-GB">A.D.Ain 2L.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn11" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn11;" name="_ftn11" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref11"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style=
        "font-size: 10pt;">[11]</span></span></span></span></a> <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 10pt;">Lettre de Leduc à Kellermann, 26 thermidor an 5.
        A.D. Ain série J.</span></span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn12" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn12;" name="_ftn12" href=
        "http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=671268304876#_ftnref12"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Times;">[12]</span></span></span></a> <span style=
        "font-size: 10pt; font-family: Times;">Lettre de Leduc au préfet de l’Ain, 24 juin 1815. A.D. Ain 8R2.</span>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 11:54:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-le-hussard-alexis-leduc-46480048.html</guid>
                <category>Hussards</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-le-hussard-alexis-leduc-46480048-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Retour de Bagnols]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-retour-de-bagnols-45436898.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Bien qu’elle soit un groupe de reconstitution historique de terrain,
    l’association Maréchal Suchet a acceptée ces 6 et 7 février 2010 de se présenter dans le cadre particulier d’un festival de bandes dessinées, à Bagnols sur Cèze. Ce festival, placé sous l’égide
    de la Grande Armée et du 1<sup>er</sup> Empire, nous a permis de commencer la saison 2010 entre camarades et de manière plus douce qu’à l’accoutumée.</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;">Même si nos membres de sont pas des coutumiers des opérations de communication grand public,
    la prestance, la sympathie, le sérieux et la bonne qualité de reconstitution du groupe n’a pas laissé le public indifférent.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">«&nbsp;<em>Bonjour</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <em><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Voila le festival terminé avec un record d’affluence (5100 personnes) et
    de très bons échos de la part des visiteurs et participants.</span></span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <em><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Je tenais à vous remercier, ainsi que tous les participants de votre
    association, pour avoir accepté de venir sur ce festival.</span></span></span></em>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><em>La présence de votre association ainsi que la disponibilité et la gentillesse de tous vos
    membres a été unanimement appréciée.</em></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Merci encore</span></span></em></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <em><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Cordialement</span></span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><em><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;">**Association PAGES CEZE**</span></em><span style=
    "mso-bidi-font-size: 10.0pt;">&nbsp;»<br></span></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Courier New&quot;;"><br>
    En attendant plus de photos, en voici quelques unes de cette sortie conviviale<br>
    <br>
    <a href="http://www.associationsuchet.com/album-1577430.html">http://www.associationsuchet.com/album-1577430.html</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 11:57:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-retour-de-bagnols-45436898.html</guid>
                <category>Association Suchet</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-retour-de-bagnols-45436898-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[HUssards et BD à Bagnols les 6 et 7 février 2010]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-hussards-et-bd-a-bagnols-les-6-et-7-fevrier-2010-42536447.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://img.over-blog.com/298x500/0/06/23/26/festival-de-BD.JPG" alt="festival-de-BD.JPG" class="noAlign">
  <h2 style="margin: auto 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Les 6 et 7 février prochains, l'équipe de l'association bagnolaise Pages Cèze écrira la neuvième aventure de son festival du livre et
    de la bande dessinée.<br></span><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Changement de décor pour ce nouveau chapitre. On passe, pour l'occasion, du légendaire à l'univers du
    Second empire. Après des mois de préparation, les organisateurs ont réussi à concocter un alléchant programme, mettant en scène l'époque des mousquetaires du roi aux hussards de l'empereur. Le
    complexe des Eyrieux servira encore de point de chute à la quarantaine d'auteurs de BD, romans et ouvrages de jeunesse invités. Et du beau monde, il va y en avoir ce premier week-end de février
    (à lire dans une prochaine édition).<br>
    Côté animations, les organisateurs n'ont<!--  OAS AD 'Pave editorial' begin  - --></span> <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: Times New Roman;">pas fait non plus dans la dentelle. Un bivouac de l'armée napoléonienne sera en effet reconstitué, mettant en scène des personnages clés de l'époque. Une
    costumière professionnelle travaillant beaucoup pour le cinéma, exposera une série de costumes. Le public pourra aussi profiter de ses explications. En parallèle, une artiste peintre dévoilera
    une série de tableaux sur les Comics américains. Jeux et concours viendront aussi agrémenter ce week-end festif.<br></span></span></span><span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt;"><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">l'entrée au festival reste gratuite. Les spectateurs seront accueillis de 10 h à 19 h, le samedi et de 10 h à 18 h, le dimanche.
    <!-- 804 --></span></span></span> <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les membres de l’association Maréchal Suchet,
    armée des Alpes seront présents en nombre et en uniforme lors de cet événement afin d’apporter leur soutien et leur contribution.<br></span> <span style=
    "font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Notre camarade, Philippe Eudeline y
    dédicacera ses BD&nbsp;: Les Oubliés de l’Empire.</span>
  </h2>]]></description>
        <pubDate>Fri, 08 Jan 2010 10:38:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-hussards-et-bd-a-bagnols-les-6-et-7-fevrier-2010-42536447.html</guid>
                <category>Association Suchet</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-hussards-et-bd-a-bagnols-les-6-et-7-fevrier-2010-42536447-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un volontaire bien religieux]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-un-volontaire-bien-religieux-42374841.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center;"></p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;"><span style="font-size: 10pt;">Par Laurent Brayard<br></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;"><span style="font-size: 10pt;">étudiant en Master II d'histoire, membre de la Société d'Etudes Historiques
    Révolutionnaires et Impériales&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">Claude-Joseph <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Laurent</span> est un laboureur né le
    15 avril 1769, fils de Denis Laurent et de Françoise Perret, laboureurs. Il signe un contrat de mariage devant le notaire Desmaris de Pont-de-Vaux. Il épouse le 23 avril 1793, Reine Salez fille
    de Claude et de défunte Pierrette Goujon (décédée en 1798). La cérémonie est célébrée par le prêtre jureur et bientôt apostat, André Reboul. Il est désigné par scrutin le 22 novembre 1793, pour
    rejoindre l’armée révolutionnaire en vertu du décret du 4 novembre.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Le procès verbal porte la mention «&nbsp;</span><em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;">sujet qui est d’un patriotisme reconnu</span></em><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">&nbsp;». Il rentre au pays et nous le retrouvons le 18 février 1798, pour son mariage clandestin&nbsp;:
    «&nbsp;</span><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt;">qu’ayant eu le malheur de se présenter
    le 23 avril 1793 par devant Monsieur Reboul se disant prêtre de Saint-Etienne pour recevoir la bénédiction nuptiale, mais ayant ensuite compris le mal qu’ils avoient fait et étant touchés de
    repentir, ils s’addressoient à nous pour nous prier de leur donner la bénédiction nuptiale selon le rite de l’Eglise Catholique apostolique et Romaine</span></em><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;">&nbsp;». La cérémonie est célébrée par le prêtre réfractaire Broyer, en présence des témoins Claude-Joseph
    Girodon, Claude et Joseph Salez neveux de la mariée, et de Philibert Rollet, tous laboureurs. Il est ensuite parrain lors d’un baptême clandestin célébré par le prêtre réfractaire Broyer, le 4
    mars 1798. Son filleul est son neveu, Claude-Joseph Girodon (âgé de 3 ans) fils de Claude-Joseph et de Benoite Laurent, laboureurs à Saint-Etienne. La marraine n’est autre que sa femme, Reine
    Salez. A cette occasion nous apprenons que Claude-Joseph ne sait pas signer ainsi que son épouse. Le 18 septembre 1798, il est témoin lors du mariage clandestin de Philibert Letier et de
    Catherine Salez veuve de Philibert. Son repentir le pousse encore à être témoin lors du mariage de Gabriel Braillard (N° 6) célébré clandestinement le 26 septembre et lors du mariage de Joseph
    Joly journalier à Saint-Etienne et de Catherine Trontin fille de journaliers de Chavannes, qui est célébré le 8 octobre 1798. Sa femme Reine Salez accouche d’une fille, Marie-Françoise née le 9
    octobre et baptisée le même jour clandestinement<a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftnref1" href=
    "http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=951262706942#_ftn1"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;">[1]</span></span></a>. Nous le retrouvons en avril 1815, sur une liste de la Garde Nationale. A cette date, toujours marié,
    il a 5 enfants<a style="mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftnref2" href=
    "http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=951262706942#_ftn2"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;">[2]</span></span></a>.</span>
  </p>
  <div style="mso-element: footnote-list;">
    <br>
    <hr style="text-align: left;" size="1">
    <div id="ftn1" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftn1" href=
        "http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=951262706942#_ftnref1"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;">[1]</span></span></span></a> <span style=
        "font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;">AD de l’Ain, 110 J 448.</span>
      </p>
    </div>
    <div id="ftn2" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn2;" name="_ftn2" href=
        "http://srv03.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=951262706942#_ftnref2"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;">[2]</span></span></span></a> <span style=
        "font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;">Idem, 4 R 8.</span>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 16:55:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-un-volontaire-bien-religieux-42374841.html</guid>
                <category>Les héros de la Révolution</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-un-volontaire-bien-religieux-42374841-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[bonne et heureuse année 2010]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-bonne-et-heureuse-annee-2010-42049370.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://img.over-blog.com/600x378/0/06/23/26/scan-23.JPG" alt="scan-23.JPG" class="noAlign">]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 17:02:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-bonne-et-heureuse-annee-2010-42049370.html</guid>
                <category>Association Suchet</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-bonne-et-heureuse-annee-2010-42049370-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Itinéraire d'un garde d'honneur Corse]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-itineraire-d-un-garde-d-honneur-corse-40092368.html</link>        <description><![CDATA[<span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
  CUNEO d'ORNANO Joseph-François-Antoine</span><span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">, né le 11
  décembre 1794 à Issenheim dans le Haut-Rhin, où ses parents habitaient momentanément. Elève du Lycée impérial de Marseille, il y fait de solides et brillantes études qu'il termine à seize ans.
  Demeurant à Antibes e</span><span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 21.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">n
  1813, il entre au 4<sup>e</sup> régiment des Gardes d'honneur. Il y arrive porteur d'une lettre de la princesse Pauline Bonaparte, qui le recommande comme son parent.</span> <span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
  Il rejoint le 4e régiment des gardes<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> d’honneur avec le 1er détachement des gardes<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> d’honneur du Var
  conduit par Mr de Drée. Il sert au 2<sup>e</sup> escadron du 4<sup>e</sup> gardes d’honneur.</span> <span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 21.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
  Il n’est garde qu'un seul jour, le 6 juin 1813 ; le lendemain 7, il est nommé brigadier, et le 15 juillet il passe Maréchal-des-Logis. Le 7 septembre, il est nommé Lieutenant. Appelé au
  commandement d'un escadron, il est à la hauteur de sa tâche. Il fait les campagnes de Leipzick et de la rive gauche du Rhin, dans lesquelles il a la main droite et les pieds gelés, et enfin la
  campagne de France. Il se distingue tout particulièrement sur le champ de bataillé de Château-Thierry, le 12 février 1814, et est, pour cela, décoré de la main même de l'Empereur. La chute de
  l'Empire et la paix qui s'ensuivent, mettent fin à sa carrière. Le jeune officier rentre dans ses foyers. On lui propose un emploi de Garde du Corps du roi Louis XVIII, il refuse et se consacre à
  l'Administration civile. Il est attaché à la Préfecture de la Corse et devint plus tard Conseiller de Préfecture. Il abandonne ses fonctions en 1820, et va rejoindre son père à Rome et l'un de ses
  oncles prélat. Le Pape désirant le faire officier supérieur de son armée, il refuse l’offre<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> pas cette honorable épée, dési</span><span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 22.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">rant
  se consacrer uniquement aux lettres et aux sciences, pour lesquelles il avait un véritable penchant. Il publie dès lors successivement plusieurs ouvrages, parmi lesquels on remarque, en statistique
  : La Corse, 10 volumes, 1827 ; Napoléon au golfe Juan, 1830 ; Rome, 1840 ; Politique et Religion, 1842 ; Rome et Pie IX, 1848 ; Retour de Pie IX à Rome, 1850 ; l'Europe et Napoléon III, 1858 ; Coup
  d'œil sur l'Algérie, 1863 ; trois tragédies : Aben Hamed et Zaïda, 1834 ; David dans le désert, 1836 ; Jephté, 1838 ; Eponine et Sabinus, 1829 ; diverses poésies lyriques dont Marc Aurèle aux
  Romains, 1820 ; Ode à Monseigneur de Quelen à Rome, 1825 ; l'Enfant Jésus, 1825 ; la Prise d'Alger, 1830 ; Recueil pour les Polonais, 1832 ; Trois ex-voto à la Madone, 1833 ; A la France, 1835 ; le
  Cimetière de campagne, 1840 ; Rome, 1843 ; la Jeune Fille mourante à sa mère, 1843 ; la Mort, 1844 ; Pie X et l'Italie, 1845 ; Hymne à l'Immaculée Conception, 1858 ; ainsi qu’un grand nombre de
  discours et rapports académiques. Le marquis François Cuneo d'Ornano devient Membre de l'Académie des Arcades, en 1825 ; de l'Académie des Risvegliati d'Orvieto en 1826 ; de l'Académie Tibérine en
  1848 ; de l'Académie des Quintes en 1852 ; de l'Institut Historique de France, en 1846. Ses occupations savantes ne l'éloignent pas du terrain sur lequel il devait principalement servir. Conseiller
  général des Etats de l'Eglise, il est, de 1846 à 1852, mêlé aux affaires romaines. Il combat l'anarchie et travaille à la restauration de l'ordre. Cela lui vaut de voir son palais de Rome et son
  domaine de San Procolo dans la Campagne romaine envahis par les révolutionnaires, mais lui permet de saluer, en 1849, le Retour de Pie IX à Rome et d'offrir les clefs de la Ville au Pontife
  redevenu Monarque. La fin de sa vie est attristée par les événements romains qui se</span> <span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">précipitent et
  dont il comprend toute l'importance.</span> <span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 21.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
  Il reçoit la médaille de Sainte-Hélène en 1857.</span> <span style=
  "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-bidi-font-size: 22.0pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
  Il décède en 1863, à Oran, dans l'une de ses propriétés où il était allé se reposer.</span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 17:09:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-itineraire-d-un-garde-d-honneur-corse-40092368.html</guid>
                <category>Gardes d'honneur</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-itineraire-d-un-garde-d-honneur-corse-40092368-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La Justice durant la Révolution]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-la-justice-durant-la-revolution-39059535.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Voici une petite chronologie historique de la Justice durant la Révolution
  </p>
  <p>
    1789<br>
    14 juillet : prise de la Bastille.<br>
    4 août : abolition des privilèges ; les principes d’une nouvelle organisation judiciaire sont posés : suppression de la vénalité des offices et gratuité de la justice.<br>
    26 août : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ; art. 9 : tout homme est « présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable ».<br>
    6 octobre : le roi et la famille royale sont ramenés à Paris.<br>
    8-9 octobre : décret sur la réformation de quelques points de la jurisprudence criminelle.<br>
    3 novembre : les chambres des vacations des parlements sont prorogées.
  </p>
  <p>
    1790<br>
    24 mars : l’Assemblée constituante décrète que « l’ordre judiciaire sera reconstitué dans son entier ».<br>
    14 mai : mise en vente des biens du clergé.<br>
    21 mai : Paris est divisé en 48 sections.<br>
    14 juillet : fête de la Fédération.<br>
    16-24 août : décret sur l’organisation judiciaire.<br>
    25 août-29 septembre : création dans le département de Paris de 6 tribunaux d’arrondissement.<br>
    27 août : transformation des assignats en papier-monnaie.<br>
    7-11 septembre : tous les tribunaux d’« ancienne création » sont supprimés.<br>
    12-19 octobre : les six tribunaux d’arrondissement seront provisoirement compétents au criminel en première instance et en appel dès leur installation.<br>
    15 octobre : apposition des scellés au Parlement.<br>
    5 décembre 1790 : création du Tribunal des dix.<br>
    9 décembre : installation du Tribunal des dix au palais de justice.<br>
    13 décembre : première audience du Tribunal des dix.
  </p>
  <p>
    1791<br>
    24 janvier : apposition des scellés au Châtelet de Paris et dernière audience du Tribunal des dix.<br>
    25-26 janvier : installation des six tribunaux d’arrondissement.<br>
    27-29 janvier : premières audiences des six tribunaux d’arrondissement.<br>
    13-14 mars : création dans le département de Paris de six tribunaux criminels provisoires.<br>
    11 avril : première séance des six tribunaux criminels provisoires.<br>
    20-21 juin : fuite et arrestation de la famille royale à Varennes.<br>
    17 juillet : fusillade du Champ-de-Mars.<br>
    19-22 juillet : décret relatif à la police municipale et à la police correctionnelle.<br>
    13 septembre : Louis XVI approuve la Constitution de 1791.<br>
    16-29 septembre : décret sur la police de sûreté, la justice criminelle et l’établissement des jurés.<br>
    17-29 septembre : renvoi aux six tribunaux criminels provisoires des procès criminels en cours devant les six tribunaux d’arrondissement.<br>
    3 et 14 septembre : promulgation de la Constitution.<br>
    25 septembre-6 octobre : promulgation du Code pénal.<br>
    29 septembre-21 octobre : décret sur la procédure criminelle.<br>
    30 septembre : dissolution de l’Assemblée constituante.<br>
    1er octobre : ouverture de l’Assemblée législative.<br>
    17 novembre : Pétion devient maire de Paris à la place de Bailly.
  </p>
  <p>
    1792<br>
    10, 12, 13 et 18 janvier : les six tribunaux criminels provisoires continueront à juger les procès criminels nés depuis le 1er janvier 1792 jusqu’à l’installation du tribunal criminel du
    département de Paris.<br>
    15 février : installation du tribunal criminel du département de Paris.<br>
    20 et 25 mars : adoption de la guillotine.<br>
    20 avril : la France déclare la guerre au roi de Hongrie et de Bohême.<br>
    25 avril : première exécution capitale au moyen de la guillotine.<br>
    20 juin : le peuple envahit les Tuileries.<br>
    11 juillet : proclamation de la patrie en danger.<br>
    Nuit du 9 au 10 août : formation à l'Hôtel de Ville de Paris d'une commune insurrectionnelle.<br>
    10 août : les Tuileries sont envahies par le peuple ; le roi est suspendu.<br>
    13 août : la famille royale est incarcérée à la prison du Temple.<br>
    16, 22 et 24 août : la commune de Paris décide d’installer la guillotine de manière permanente.<br>
    17 août : création du premier tribunal révolutionnaire destiné à juger les crimes commis dans la journée du 10 août.<br>
    18 août : installation au palais de justice, dans la salle Saint-Louis, du tribunal criminel extraordinaire créé la veille.<br>
    2 septembre : Verdun capitule.<br>
    2-7 septembre : massacres dans les prisons parisiennes.<br>
    8-13 septembre : suppression des six tribunaux criminels provisoires avec renvoi des affaires en cours aux six tribunaux d’arrondissement.<br>
    11 septembre : attribution provisoire au tribunal criminel extraordinaire du 17 août de tous les crimes commis dans le département de Paris.<br>
    11-17 septembre : vol du Garde-Meuble national.<br>
    15 septembre : les juges des six tribunaux criminels sont prorogés pour les seuls procès en cours d’achèvement.<br>
    20 septembre : victoire de Valmy.<br>
    21 septembre : début de la Convention nationale qui abolit la monarchie.<br>
    22 septembre : la Convention décide que les actes seront datés de l’an I de la République.<br>
    15-17 novembre : rétablissement du recours en cassation pour les jugements du tribunal extraordinaire du 17 août.<br>
    29 novembre : suppression du tribunal criminel extraordinaire du 17 août à compter du 1er décembre.<br>
    10 décembre : apposition des scellés au tribunal criminel extraordinaire du 17 août.<br>
    11 décembre : ouverture du procès de Louis XVI à la Convention.<br>
    17 décembre : dernière séance des six tribunaux criminels provisoires.<br>
    24-25 décembre : suppression des six tribunaux criminels provisoires avec renvoi aux six tribunaux d’arrondissement des affaires en cours.
  </p>
  <p>
    1793<br>
    19 janvier : condamnation à mort de Louis XVI.<br>
    21 janvier : exécution de Louis XVI.<br>
    10 mars : création du Tribunal révolutionnaire.
  </p>
  <p>
    1795<br>
    5 fructidor an III (22 août 1795) : la nouvelle Constitution supprime les districts, ce qui entraîne la disparition des six tribunaux d’arrondissement ; acheminement des procès pendants vers le
    tribunal civil de la Seine.<br>
    3 brumaire an IV (25 octobre 1795) : Code des délits et des peines.
  </p>
  <p>
    1808<br>
    Code d’instruction criminelle.
  </p>
  <p>
    1810<br>
    Code pénal.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 09 Nov 2009 14:55:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-la-justice-durant-la-revolution-39059535.html</guid>
                <category>Vie sociale sous la Révolution et l'Empire</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-la-justice-durant-la-revolution-39059535-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les épizzoties dans l'Ain 1814 1815]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-les-epizzoties-dans-l-ain-1814-1815-38388063.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">Le mercredi 2 décembre, 17h30, Jean Boyer, membre correspondant de la SEA et vice-président de l'association Maréchal Suchet, armée des Alpes&nbsp;fera une conférence
  sur&nbsp;Les épizooties dans l'Ain en 1814 et 1815 à la Société d'Emuilation de l'Ain, au siège de la SEA, 7 rue Jules Migonney, 01000 Bourg.</span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 09:55:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-les-epizzoties-dans-l-ain-1814-1815-38388063.html</guid>
                <category>Association Suchet</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-les-epizzoties-dans-l-ain-1814-1815-38388063-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lettre d'un aide-de-camp de Gex]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-lettre-d-un-aide-de-camp-de-gex-38336724.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Lettre écrite par Jean Charles François André Marinet à sa mère, madame Millet de Gex, mais retirée à Saint-Claude le 22 fructidor an
    II. Il sert comme adjoint à l’adjudant-général Ney le 1<sup>er</sup> prairial an II, mais blessé le 28 prairial an II d’un éclat d’obus à la tempe gauche à Fleurus, il est à l'hôpital.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">«&nbsp;<em>Givet ce 22 fructidor l’an 2<sup>e</sup> République</em></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Jai reçu, Ma chere mere, la modique somme de 200 que vous m’avez envoié dans la lettre de votre mari. Je pense que
    vous avez oublié que mes rentes ne m’ont point été payées depuis près de trois ans. Il est malheureux que mon éloignement me fasse ainsy souffrir. Je n’attribue cepenadnt pas cette nouvelle
    manière d’agir à votre justice et à votre bon cœur que je connais. J’espère que vous m’enverrez encore à l’adresse que je joins icy. Ma maladie que j’ai m’occasionne une dépense qui ma forcé de
    vous faire cette 2<sup>e</sup> demande. J’étois presque guéri mais une fièvre occassionnée par le mauvais air de l'hôpital me retient plus longtemps que je voudrais et je vois avec peine que j’ai
    encore un mois à rester icy jusqu’à mon rétablissement. D’après l’avis des medecins, je suis sorti de l'hôpital pour me faire soigner dans une chambre en ville, afin d’éviter une troisième
    maladie. Si vous ne perdez pas du tans à m’envoier l’argent que je vous demande vous pourrez me l’adresser à Givet et cet arragement me conviendrait beaucoup plus.</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">J’embrasse de tout mon cœur mes sœurs Diere et Marianne, et croiez moi votre affectionné fils.</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Marinet.</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Aide-de-camp du général commandant la cavalerie.</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Armée de Sambre et Meuse</span></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Où à l'hôpital à Givet&nbsp;»</span><a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftnref1" href=
    "http://srv04.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=181256729080#_ftn1"><span class=
    "MsoFootnoteReference"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">[1]</span></span></span></a></em>
  </p>
  <div style="mso-element: footnote-list;">
    <br>
    <hr size="1">
    <div id="ftn1" style="mso-element: footnote;">
      <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
        <a style="mso-footnote-id: ftn1;" name="_ftn1" href=
        "http://srv04.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&amp;action=publicationArticles:editPublication&amp;ref_site=1&amp;nlc__=181256729080#_ftnref1"><span class=
        "MsoFootnoteReference"><span lang="FR-CA"><span style="mso-special-character: footnote;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;">[1]</span></span></span></span></a>
        <span lang="FR-CA"><span style="font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;">A.D. Ain série J fonds Libois.</span></span>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Oct 2009 12:24:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-lettre-d-un-aide-de-camp-de-gex-38336724.html</guid>
                <category>Les héros de la Révolution</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-lettre-d-un-aide-de-camp-de-gex-38336724-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le 1er Mamelouck de l'Empire]]></title>
        <link>http://www.associationsuchet.com/article-le-1er-mamelouck-de-l-empire-37921419.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Pierre François Rouyer est&nbsp;né le dimanche 20 août 1775 à Ambronay.</span>
    Membre de la société populaire d'Ambronay du 13 frimaire an II au 25 brumaire an III. A l'armée en brumaire an III. Il passe dans les Guides de l’armée d’Italie. Il est en Egypte dans les Guides
    de Bonaparte. Il passe dans les mameluks de la Garde des Consuls en l’an VIII avec le matricule n°1. Maréchal-des-logis et adjudant en l’an X. Adjudant sous lieutenant en l’an XII. Chevalier de
    la Légion d'Honneur le 14 juin 1804. Il charge les cuirassiers de la Garde russes, le 2 décembre 1805. Lieutenant en 1808, il est blessé à la bataille d’Eylau puis à Madrid le 2 mai 1808. Il est
    de nouveau blessé à Saragosse. Capitaine au 29<sup>e</sup> régiment de chasseurs à cheval le 25 avril 1811. Capitaine dans la compagnie d’élite du 15<sup>e</sup> régiment de chasseurs à cheval.
    En décembre 1814, le général Damas, commandant la gendarmerie de Paris demande pour Rouyer la Croix de Saint-Louis, mais le retour de Napoléon l'empêche de recevoir sa décoration. Il vit retiré à
    Ambérieu-en-Bugey en 1819. Il se retire à Ambronay où il devient commandant des sapeurs pompiers après 1830.<br>
    <br>
    <span style="mso-bidi-font-weight: bold;"><br></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Oct 2009 11:12:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.associationsuchet.com/article-le-1er-mamelouck-de-l-empire-37921419.html</guid>
                <category>les centaures de l'Empire</category>        <comments>http://www.associationsuchet.com/article-le-1er-mamelouck-de-l-empire-37921419-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>