Groupe reconstitution historique Maréchal Suchethttp://www.associationsuchet.com/2005-05-07T11:29:27Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngNous sommes un groupe de reconstitution historique, régie par la loi de 1901, qui a le but de faire revivre l'histoire d'un escadron de cavalerie légère durant la Révoluion et l'Empire.
Nous sommes des bénévoles qui désiront faire aborder l'histoire d'unhttp://www.associationsuchet.com/article-24926292.htmléquipement du cavalier2008-11-19T17:06:21Z2008-11-19T17:04:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html
Association Maréchal Suchet,
Armée des Alpes
4e régiment de Hussards
4e régiment de Gardes d'honneur
EQUIPEMENT
suivant le décret du 20 Brumaire an X, modifié en Août 1808
un habit veste : 4
ans
un gilet : 4
ans
une hongroise : 2
ans
un pantalon d'écurie : 1
an
un caleçon de toile : 1
an
un manteau : 9
ans
un bonnet de police : 4
ans
un gilet d'écurie : 2
ans
un schako : 4
ans
un colback : 6
ans
un plumet : 4
ans
une houppette : 4
ans
trois cols
blancs
trois chemises
quatre
mouchoirs
un col blanc
deux paires de bas de fil de
coton
une paire de bas de
laine
une paire de guêtre
noire
deux cocardes
trois souliers
une carabine
deux pistolets
un sabre
pour la tenue à la hussarde
il convient de rajouter :
un dolman
une pelisse
une sabretache
une ceinture
écharpe
un porte manteau : 9
ans
une giberne : 20
ans
un porte giberne : 20
ans
ceinturon : 6
ans
paire de botte : 2
ans
paire de gants : 2
ans
dragonne : 6
ans
banderole porte mousqueton :
20 ans
une épinglette
un tourne vis
une trousse
garnie
une bouteille
clissée
un sac à
avoine
un ciseau
une éponge
un peigne
une brosse
une musette
une étrille
une corde à
fourrage
un livret du
soldat
une selle : 20
ans
une couverture : 8
ans
une schabraque : 8
ans
une bride : 20
ans
un filet : 20
ans
un licol de parade : 20
ans
un licol d'écurie : 20
ans
une bride d'abreuvoir : 20
ans
(gamelle, gobelet et
couverts)
(épices et
condiments)
http://www.associationsuchet.com/article-24439006.htmlLes Oubliés de l'Empire dédidacé2008-11-05T11:20:28Z2008-11-05T11:15:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/06/23/26/montbarbon.jpg" />
L'auteur de la bande dessinée "les oubliés de l'Empire", Philippe Eudeline, artiste brillant et membre de l'association Suchet armée des Alpes, dédicace le 1er tome
de sa bd à la Librairie Montbarbon à Bourg, ce samedi 8 novembre, en compagnie de quelqu'uns des membres de l'association en uniforme pour cette belle occasion.
http://www.associationsuchet.com/article-24282985.htmlFeuille de Route n°862008-10-31T16:20:46Z2008-10-31T16:08:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/06/23/26/Sans-titre.jpg" />La Feuille de Route n°86 vient de paraître, numéro spécial Poste et Courrier
au sommaire :
Le transport du courrier
courriers et positllons : une vie intrépide à un train d'enfer
la correspondance militaire : un moyen de survivre
un voyage en malle poste à la fin du XVIIIe sècle
le coin du collectionenur : boutons de postier sous l'Empire
pour ceux qui désire désormais recevoir la Feuille de Route il faut s'inscrire à la newsletter
http://www.associationsuchet.com/article-23742969.htmll'armée des Alpes à Erfurth2008-10-14T21:50:15Z2008-10-14T21:44:00ZPierre Bounelhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html
Le capitaine Carcajou et monsieur le maire étaient présents au bicentenaire d’Erfurt pour représenter l’association Suchet, armée des
Alpes. Nous tenons à féliciter Frank Bauer, pour l’organisation de ce bicentenaire. Entre la propreté des installations, la quantité de bois pour le bivouac, les repas la boisson, le bal dans la
salle du Peterskirche, les cérémonies de la place d’arme de la citadelle, tout étaient vraiment très bien. Seul bémol certains groupes n’avaient pas grand-chose à voir avec le 1er
empire.
http://www.associationsuchet.com/album-1224129.html
Photo : n°1 le bivouac Français
Photo : n°2 nos tentes
Photo : n°3 Mathias Mohl , cavalier du 11em hussard Compagnie d’élite et deux grenadiers.
Un grand merci au grenadier à droite sur la photo qui nous a servi de guide à notre arrivé nocturne.
Photo : n°4 et 5 le soir au bivouac
Photo : n°6 :L’Empereur, le Tsar et un grand et fort sympathique gendarme qui a beaucoup donné de sa personne pendant toute
la durée du bivouac.
Photo : n°7 Italiens, Allemands, Français ….même passion
Photo : n°8 un bien belle hommage.
Photo : n°9 Dans les appartements du tsar en compagnie d’un ………..
Photo : n°10 en compagnie de Jean devant la magnifique cathédral de St. Marie.
Deux lignes quand même sur Erfurt. Nous n’avons pas eu vraiment le temps de faire du tourisme, mais les quelques heures que j’ai
passé à arpenter les pavés de cette vieille et magnifique cité, m’ont vraiment donné envie de visiter cette ville et la Thuringe.
Photo : n°11 : En compagnie du 9e Léger : mes amitiés à Pierre-Yves avec qui j’ai
passé une excellente soirée.
Photo : n°12 et 13 :Avec les formidables chasseurs à pied de la garde. Chapeau bas aux musiciens qui ont joués dans des
conditions dantesques et merci encore à eux de nous avoir gratifié d’un mini « concert » pendant le repas sous chapiteau.
Photo : n°14 Sur la place d’arme de la citadelle en compagnie de Marius Franke.
Photo : n°15: Quand on raconte que les soldats de la république étaient des va-nu-pieds…
Le Tsar,Jean,l’Empereur
Photo : n°16. et 17 : Et Pour finir, la jeune femme qui a éclairée de son sourire et de sa grâce ses deux jours passés
à Erfurt.
http://www.associationsuchet.com/article-23351734.htmlLes oubliés de la campagne de Russie2008-10-02T17:50:14Z2008-10-02T17:45:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/06/23/26/les-oublies-de-la-retraite-de-Russie-1.jpg" />
Voici, enfin, le livre sur le charnier de Vilnius par ceux qui l'ont traité et étudié : 180 pages avce de nombreuses illustrations en couleurs des objets découverts sur place en 2002.
http://www.associationsuchet.com/article-23198420.htmlLes Journées du Patrimoine 20082008-10-10T09:59:13Z2008-09-27T20:04:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html
Faire de la reconstitution n'empêche pas de garder à vue l'aspect pédagogique et culturel de notre démarche à la base historique.
L'association a participé, suivant la disponibilité de ses membres, bénévolement, aux Journées du Patrimoine 2008 au château de Chazey sur Ain.
Cette démarche, patrimoniale, a permis aux membres présents de se retrouver dans un cadre dépaysant et ainsi passer un bon moment en attendant les prochains bivouacs et bicentenaires.
Ces moments de détente ont été couchés sur la pélicule par Alain Servettaz et Bruno, du Photo Club Bressan avec qui nous travaillons régulièrement, car la reconstitution est aussi un loisir
partagé.
Voici les photoshttp://www.associationsuchet.com/album-1213095.html
http://www.associationsuchet.com/article-22883291.htmlBicentenaire d'Erfurt2008-09-17T10:45:10Z2008-09-17T10:40:00ZJean Boyer dit m'sieur le mairehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html
E R F U R T : LE RENDEZ-VOUS MANQUE
Par Jean Boyer, membre de l’Académie de la Dombes, membre de l’Association Maréchal Suchet, armée des Alpes
L’Empire français de Napoléon 1er en 1808 est à son apogée. Il
s’étend des côtes du Portugal jusqu’aux grandes plaines de duché de Varsovie. Mais les grands empires sont fragiles et agités par des soulèvements nationaux. C’est bien le cas dans la
péninsule ibérique sous le roi Joseph, frère de Napoléon dont les peuples espagnols et portugais se révoltent avec le soutien de l’éternel ennemi
britannique. Napoléon alors occupé avec sa grande armée à l’est est contraint d’intervenir pour remettre son frère sur le trône. Mais il craint alors que prussiens et autrichiens ne profitent de
l’occasion pour s’étendrent à nouveau à l’est.
Napoléon cherche donc le soutien de son allié le tsar Alexandre depuis le
traité de Tilsit qui marque leur alliance après la bataille d’Eylau (1807). Il compte ainsi séduire le tsar par de somptueuses fêtes qui vont durer 3 semaines dans la ville allemande d’Erfurt,
qui se situe sur les bords de la Géra, non loin de Weimar. Le tsar accepte car il désir obtenir de son côté les mains libres pour « s’occuper » des provinces danubiennes et de la
Finlande. En échange, il approuvera la conquête de l’Espagne. A cette rencontre , seront convoqués vers la fin de l’entrevue, les rois de Bavière, de Saxe, de Wurtemberg et les princes de la
confédération de Rhin.
« Une foule entourait dès la veilles les avenues de son palais, écrit
Talleyrand, chacun voulait voir, approcher celui qui dispensait tout : trônes, misères, craintes, espérances… ». Talleyrand est , en effet envoyé par l’Empereur en tant que diplomate.
C’est là une faute qui pèsera lourd sur l’avenir de l’Europe. Talleyrand est bien décidé, cette fois à trahir son maître. Dans son entrevue qu’il sollicite avec le tsar, il lui
dit : « Sire, que venez-vous faire ici ? C’est à vous de sauver l’Europe et vous n’y parviendrez qu‘en tenant tête à Napoléon. Le peuple français est civilisé, son souverain
ne l’est pas. Le souverain russe est civilisé, son peuple ne l’est pas : c’est donc au souverain de Russie d’être l’allié du peuple français. Le Rhin, les Alpes, les Pyrénées sont des
conquêtes de la France. Le reste est la conquête de l’Empereur. La France n’y tient pas ! ». Et ce n’est pas tout ! le prince de Bénévent fait ensuite comprendre au tsar que, loin
de calmer l’Autriche, il faut au contraire pousser Vienne à s’armer afin qu’Alexandre puisse avoir un jour auprès de lui une puissante alliée qui lui permettra de vaincre le perturbateur de
l’Europe.
Finalement le traité est signé entre Napoléon et Alexandre : la Russie
avait les mains libres en Finlande et dans les provinces danubiennes, et la France en Espagne !
Quant à l’Autriche, si elle se montrait réticente devant le partage, ou si
elle osait attaquer l’empire français, le tsar et Napoléon uniraient leurs forces contre elle.
Satisfaits de leurs
arrangements, mais mécontents l’un de l’autre, les deux empereurs se séparèrent le 14 octobre sur le chemin de Weimar, après s’être embrassés devant leurs états majors. Il ne devaient plus se
revoir.
Le
12 avril 1809, ce que Napoléon craignait, arriva et la 5e coalition réunissant l’Angleterre, l’Autriche, l’Espagne et le Portugal attaqua le Duché de Varsovie. Là encore Napoléon sut
faire face à la situation, mais ceci est une autre histoire.http://www.associationsuchet.com/article-22475677.htmlLa Feuille de Route n°852008-09-03T10:50:13Z2008-09-03T10:44:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.htmlDésormais la Feuille de Route est disponible aux personnes inscrites à la News Letter www.d'associationsuchet.com
Au sommaire de la Feuille de Route n°85 de septembre 2008, spécial Hussards
Les Hussards par Patrice Raynaud
Cranes, traineurs de sabres et buveurs : Hussards
le coin du collectionneur : le sabre an IVhttp://www.associationsuchet.com/article-22289958.htmlLa Feuille de route n°842008-08-27T17:35:21Z2008-08-27T17:29:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.htmlLa Feuille de Route n°84 est parue
Elle traîte du 1er régiment de hussards. Au sommaire
La chevauchée sanglante du 1er régiment de hussards en l'an II
Le 1er hussards en 1806
Un hussard connu mais reconnu pour ses faits d'armes
Désormais la Feuille de Route est disponible aux personnes inscrites à la News Letter d'associationsuchet.com
bonne journée et bonne lecturehttp://www.associationsuchet.com/article-22081371.htmlLouis Gabriel Suchet2008-08-19T17:05:17Z2008-08-19T16:58:00ZAssociation Suchet, armée des Alpeshttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-1034968.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/06/23/26/suchet.gif" />
Maréchal de France, duc d’Albuféra
Par Jérôme Croyet
Docteur en histoire, collaborateur au Magazine Napoléon 1er et à la revue Soldats
Napoléoniens
Louis Gabriel Suchet est né le 2 mars 1770 à Lyon de parents soyeux. Doté d’une solide instruction, Suchet entre dans la cavalerie de
la Garde Nationale de Lyon en 1791. Élu lieutenant-colonel du 4e bataillon de volontaires de l’Ardèche en septembre 1793, il est présent au siège de Toulon où il sauve les batteries de
Bonaparte.Il passe à l'armée d'Italie. En 1795, à la tête de son bataillon, il enlève trois drapeaux aux
Autrichiens à la bataille de Loano. En 1796, il commande un bataillon du 18e régiment d'infanterie de ligne à la division Masséna, où il est gravement blessé à Cerea puis à Neumarck.
Nommé chef de brigade le 28 octobre 1797. En 1798, il devient chef d’état-major de Brune puis général de brigade le 23 mars. Sa conduite lui vaut l'honneur de porter à Paris les 23 drapeaux pris
à l'ennemi. De retour à l’armée, il devient chef d'état-major de son ami, le général Joubert qui le fait nommer général de division le 10 juillet 1799. Après la mort de Joubert, il sert sous
Championnet et Masséna. Coupé de l'armée de Masséna, assiégé à Gênes, il se replie sur le Var, dont il défend les frontières, puis reprend Gênes, le 22 juin 1800, quelques jours après
Marengo. []Après la paix de Lunéville, il est nommé inspecteur général d'infanterie en 1801. En 1804, il commande une division au camp de Boulogne où il est chargé de faire creuser le port de Vimereux. À l'ouverture de la
campagne de 1805, sa division devient la première du 5e Corps de la Grande Armée sous les ordres de Soult
puis Lannes. Il se distingua à Ulm et à Hollabrunn. Il s'illustre à Austerlitz à la suite de laquelle bataille il est nommé Grand Aigle de la Légion d'honneur.[] Dans la campagne de
1806, sa division se distingue à Saalfeld, à Iéna puis en Pologne, où elle résiste seule à l'armée russe lors de la Bataille de Pułtusk. []Après la paix de Tilsitt, en 1807, le général Suchet
prend ses cantonnements en Silésie.Il épouse le 16 novembre 1808, Honorine Anthoine de Saint-Joseph, fille de
l'aînée des Clary et du maire de Marseille.Suchet est envoyé en Espagne où il prend le commandement de l’armée d’Aragon en
1809 puis de Catalogne et d’Aragon en avril 1813. Seul maréchal à gagner son titre en Espagne et seul général victorieux, il réorganise ses unités et établit une discipline sévère. Il est le seul
des chefs Français à réussir complètement la pacification de la zone dont il était chargé. Il est au siège de Saragosse, en décembre 1808, victorieux à Maria et Belchite les 14 et 180 juin 1809,
empêchant les projets des Espagnols de se porter sur les Pyrénées. Son administration juste et modérée, son impartiale intégrité envers les habitants auxquels il conserve leurs emplois, sa
protection particulière pour le clergé, sa sévérité sur la discipline, lui attachent les Aragonais et lui créent des ressources. Au milieu de la disette générale, son armée devint florissante. Il
est victorieux à Alventosa en janvier 1810, puis Lérida le 13 mai, Tortose le 2 janvier 1811 et Tarragone le 28 juin. Il est fait maréchal d'Empire le 8 juillet 1811. La nouvelle est annoncé à
Lyon par Eugène de Beauharnais, le 13 juillet 1811. En septembre 1811, il ouvrit la campagne de Valence. Ce sont les prises, toujours sans jamais aucun pillage, d’Oropesa, le 25 août, la victoire
de Puebla de Benaguasil le 1er octobre, Sagonte le 25 puis prend Valence le 9 janvier 1812. Il est fait duc d’Albuféra, le 24 janvier 1812. La prises des places de Peñíscola et de
Dénia complètent la conquête du royaume de Valence. IL fait lever le siège anglais de Tarragone en juin 1813. La retraite de l'armée française au delà des Pyrénées après la bataille de Vitoria,
l'oblige à évacuer Valence le 5 juillet. En septembre il bat lord Bentinck au col d'Ordal et est nommé colonel général de la Garde impériale, en remplacement de Bessières. Malgré la faiblesse de
son armée, réduite à neuf mille hommes, le duc d'Albuféra persiste à rester en Espagne pour assurer la rentrée de 18.000 hommes de garnison, et surtout empêcher l'ennemi d'envahir la frontière.
Il est encore vainqueur à Molino del Rey en janvier 1814 : la frontière des Pyrénées-Orientales reste inviolée jusqu'à la chute de l'Empire.Instruit officiellement de l'abdication de l'Empereur, et croyant voir le vœu de la Nation dans ce décret du sénat, il fait reconnaître Louis
XVIII par l'armée dont le gouvernement royal lui conserva le commandement. De retour à Paris, il est nommé pair de France, commandeur de Saint-Louis puis commandant de différentes divisions
militaires.Lors du retour de Napoléon, il arrive prendre de nouveaux ordres le 30 mars 1815. Il reçoit l’ordre, le 5 avril,
de se rendre à Lyon pour y rassembler une armée et le 15 juin il reçoit le commandement de l’Armée des Alpes. À la tête de cette armée, il bat les Piémontais, le 15 juin, et quelques jours après
les Autrichiens à Conflans. L'arrivée de la grande armée autrichienne à Genève l'oblige a quitter la Savoie et de se replier sur Lyon où, malgré l’annonce de la défaite de Waterloo le 11 juillet,
ses troupes se battent encore à Montluel. Il signe un accord avec les Autrichiens dans la nuit du 11 au 12 juillet, conservant à la France pour dix millions de matériel d'artillerie. Il est exclu
de la Chambre des pairs par l'ordonnance du 24 juillet 1815, il n’y est rappelé que le 5 mars 1819. Il ne participe pas à l'expédition d’Espagne en 1823. Il décède à Marseille, le 3 janvier
1826. Son nom est
inscrit à l’Arc de Triomphe. Un boulevard de Paris et un cours de Lyon porte son nom. Il donne son nom à un croiseur en 1893, lancé à Toulon.