VIVAT HOUZARD
Répertoire patronymique, lettre D, des hussards français de la Révolution et l’Empire
Par Jérôme Croyet,
Docteur en Histoire,
Et Grégory Marguin
Commencé en 2004, édition du 1er semestre 2006.
D
DAGUERRE Etienne, né le 15 février 1789 à Bar sur Aube. Il sert comme hussard au 2e régiment de hussards. Il est fait prisonnier par l'ennemi le 23 mars 1814.
DARME Jean-Marie, demeurant à Chavannes. Il sert au 1er régiment de hussard. Il est désigné capable de servir par le Conseil d'Examen du département de l'Ain le 28 Avril 1815 pour les Cent jours.
DARSEE Jean‑Baptiste, né le 20 avril 1794 à Mauze, Cantal. Il sert comme hussard au 6e régiment de hussards. Il est fait prisonnier de guerre, le 27 janvier 1814 à l’affaire de St Dizier.
DARTOIS Saulge, né le 10 juin 1792 à St Saulge, Nièvre. Maréchal ferrant. Il sert comme hussard au 2e régiment de hussards. Prisonnier de l'ennemi le 1er février 1814 à la bataille de la Rothière.
DECROSO Louis Marie, né le mardi 20 mai 1777 à Nantua. Engagé volontaire en 1795, il est élu lieutenant de gendarmerie. Las, il quitte la gendarmerie un an plus tard et s'engage comme cavalier au 10e régiment de Hussard. Il fait la campagne d'Italie, assiste aux batailles de Montenotte, Lodi, Arcole et Rivoli. Fait prisonnier, il est de retour en France et participe à la bataille de Marengo. De retour en France il suit des études de médecine de 1801 à 1804. Il s’embarque sur une corvette en direction de l’Islande. De retour en France son navire fait naufrage vers Boulogne. Rejoint la Grande Armée. Il est à Austerlitz comme aide major, puis se trouve à Iéna, Friedland, Eylau, Essling et Wagram. Il devient alors chirurgien major au 26e Régiment d'Infanterie Légère avec qui il fait la campagne de Russie et dont il sauve le colonel de l’amputation après la bataille de la Moscowa. Chirurgien Major au 4e régiment de Gardes d'honneur, il se distingue à Dresde, Leipzig et Hanau. Blessé durant la campagne de France de 1814, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur. Reprend du service en 1818 et obtient sa retraite en 1830. Il vient en aide aux victimes du choléra à Paris en 1849. Il décède à Paris le 5 juillet 1868.
DEGRANGE Pierre-Anthelme, né en 1782, demeurant à Belley. Il est incorporé en 1807 au 2e Régiment de Hussards. Il fait les campagnes de Prusse en 1807 et ait fait prisonnier à Eylau. Libéré il fait la campagne d'Espagne et quitte son corps en 1814. Marié. Il ne bénéficie pas de pension et se trouve dans le besoin en 1857. Sans doute fait-il une demande de médaille de Ste Hélène.
DEGRENAUD Louis Antoine, né à Seyssel. Il sert à la 3e compagnie du 3e escadron du 9e régiment de hussards. Il décède de ses blessures le 26 février 1811 à Pampelune.
DELALANDE Claude-Anthelme, né en 1795 à Belley. Il sert comme cavalier au 4e Régiment de Hussards. Il rentre à Belley le 29 Décembre 1815.
DELACROIX Pierre. Il sert comme hussard au 9e Régiment de Hussards. Il reçoit un Fusil d'Honneur.
DELAHAYE Jean Alexandre, né le 8 décembre 1791 à Paris, Seine. Gazier. Il sert comme hussard à la 6e compagnie du 7e régiment de hussards. Il est fait prisonnier de l'ennemi le 17 mars 1814 près d'Auxerre.
DELLA CHIESA-YSASCA. Sous-officier au 4e régiment des gardes d’honneur, nommé le 30 Octobre 1813 par Napoléon comme sous-lieutenant surnuméraire au 1er régiment de Hussards.
DEROGNAT Jean-Baptiste, demeurant à Villereversure, Ain. Il sert comme brigadier à la 5e compagnie du 1er escadron du 4e régiment de Hussards jusqu'en 1814. Il intègre l’armée royale dans le régiment de Monsieur. Il obtient une permission du 14 août 1814 au 22 décembre 1814. Absent de son domicile le 13 Avril 1815, il rejoint le 4e hussards à Vienne. A Orléans, où son corps est dissout, on lui prend son sabre, sa hongroise, son shako et sa ceinture écharpe.
DESCARRAUX Jérôme. Maréchal des Logis au 3e Régiment de Hussards. Il reçoit un Sabre d'Honneur.
DESCRIVIEUX Marie-Joseph Alphonse, né le 24 Avril 1787 à Bourg. Alors qu’il est étudiant à Paris, Marie-Joseph Alphonse s'engage volontairement le 20 Juin 1803 comme simple hussard au 9e régiment. Il passe les ans 12 et 13 à l'armée des Côtes de l'Océan à Boulogne. Il passe brigadier le 1er avril 1808 puis, dès le lendemain, maréchal des logis. Toujours à Boulogne, il est nommé adjudant le 30 avril 1809, puis suit, avec son régiment la Grande Armée pour participer à la glorieuse campagne d’Allemagne. A Rabb, il sort des cadavres du champ de bataille son ami, le brigadier François-Henri Benjamin Tondu du 9e hussard, gravement blessé. Il se bat à Austerlitz, Iéna, Friedland et Tilsit. Mais c’est le 13 mai 1809, qu’il se couvre de gloire, en chargeant, en quatrième, un bataillon autrichien dans les faubourgs de Vienne. Il fait 200 prisonniers qu’il amène victorieusement au maréchal Lannes et au général Colbert. Cette action lui vaut, le 17 juillet 1809, la Légion d'Honneur. Il n’est que sous-officier et n’a pas 25 ans. Le fait d’arme parvient aux oreilles de Napoléon, qui pense qu’il est sous-lieutenant étant donné sa bravoure et la difficulté de la manœuvre. Le 21 septembre il est nommé lieutenant. Mais, quand Napoléon apprend qu’il n’est que simple sous-officier, il annule son premier décret et le nomme sous-lieutenant, le 11 octobre 1809. Il part en Espagne en 1810 avec 3 escadrons du 9e hussards. Il se bat contre les anglais à Sobral et Albuera. Il reçoit une première blessure par balle à la tête le 24 décembre 1810 en Navarre. Le 22 mai 1811, c’est au bras gauche qu’il est blessé une deuxième fois, et le 14 juin, il reçoit un coup de baïonnette au bas ventre. Le 10 janvier 1812, les 3 escadrons deviennent 9e régiment de hussards bis. Le régiment combat à Sagunte et à Errara le 8 novembre 1812. Le 17 février 1813, le 9e bis devient 12e régiment de hussards et quitte l’Espagne pour la Saxe. Le général Puthod, de Bâgé le Châtel, demande plusieurs fois la nomination de d’Alphonse comme son aide de camp. Le 23 mars 1813, le général Puthod commandant le 2e corps d’observation de l’Elbe, demande de nouveau la nomination de Marie-Joseph Alphonse comme 1er aide de camp, mais aussi celle de son frère Gustave. Le 18 septembre, Descrivieux reçoit le grade de lieutenant. De retour en France, le 12e hussards combat à Sens, puis les 9 et 11 mars à Mâcon et Villefranche. A Lyon, Descrivieux reçoit le grade de lieutenant aide major le 27. Licencié le 12 mai 1814, le lieutenant Descrivieux est mis en demi solde à Dole le 21 août. Il n’est remis en activité avec son grade que le 31 décembre 1814, par ordre du Roi, au 6e régiment de Lanciers. Il est à Waterloo, puis, avec un escadron sous les ordres du duc d’Angoulême, descend de Toulouse à Perpignan en août 1815 pour arrêter l’invasion espagnole. En Décembre 1815, d’Escrivieux est maintenu en dehors des cadres de la nouvelle armée de Louis 18. Si ce n’est que le 14 avril 1817 qu’il obtient le grade de capitaine, l’effet est rétroactif au 27 septembre 1815. C’est sans doute grâce à l’intervention de certains de ses parents émigrés et de relations nouées dans les bivouacs impériaux, qu’il obtient l’honneur, le 20 novembre 1816, d’être nommé lieutenant aux cuirassiers de la Reine. Cette nomination et surtout, l’image que colporte alors le jeune homme, offusque le colonel de Béthune, qui, le 5 décembre 1816, écrit à la duchesse d’Angoulême en demandant le remplacement de d’Escrivieux dans son régiment, en alléguant qu’il était à Waterloo, ce qui le rend “ indigne d’avoir l’honneur d’appartenir au régiment de votre altesse royale ” et demande sa nomination aux Dragons de la Reine. Si l’éviction de d’Escrivieux ne se fait pas et qu’il obtienne la Croix de St Louis le 25 avril 1825, il lui faut néanmoins 12 ans pour passer au grade de chef d’escadron et intégré le 2e régiment de cuirassiers de la Garde en 1828. Il est fait officier de la Légion d'Honneur le 19 juin 1830. Congédié le 11 août 1830 pour avoir été officier de la Garde Royale, d’Escrivieux obtient le support du lieutenant général Colbert et du baron de Mornay, qui intervient deux en sa faveur auprès du ministre, pour qu’il soit réintégré au 1er régiment de cuirassiers. Jeune, expérimenté, d’Escrivieux est un officier hors pair, qui outre “ beaucoup de moyen et d’instruction ” fait preuve d’une bonne moralité et “ d’une modestie rare ”. Il est finalement réintégré au 2e régiment de cuirassiers le 28 février 1831. Il passe lieutenant-colonel au 9e cuirassiers le 25 avril 1835, puis au 5e. Méritant, c’est donc en toute logique que la monarchie constitutionnelle le nomme colonel du 13e régiment de chasseurs le 15 octobre 1840. D’Escrivieux s’applique à faire de son régiment un beau régiment. Il recrute, à la place des démissionnaires que des musiciens et des tailleurs, faisant de son régiment, “ un magnifique régiment, très bien commandé, où les “ hommes de troupes, tous parfaitement et surtout très régulièrement habillés, équipés et armés ; ayant une tenue non seulement irréprochable, mais très belle ”. Malgré tout, d’Escrivieux est une dernière fois victime de la jalousie. Ayant demandé la mise à la retraite du capitaine trésorier de son régiment, suite à un gave accident dû à l’ivresse, ce dernier, sorti “ du régiment par une mauvaise porte ” accuse d’Escrivieux d’abus d’autorité, d’infractions aux règlements et concussions. Profondément hargneux, l’ex-trésorier fait discrètement passer sa dénonciation au lieutenant général commandant le 15e division militaire et se propose d’en faire autant avec la presse, afin de faire casser d’Escrivieux de son commandement. Cette sombre affaire de jalousie semble néanmoins ébranler l’administration militaire. Malgré les rapports favorables d’un sous-intendant militaire, du maréchal de camp Diettmann et du bureau de la cavalerie de la direction du personnel du ministère de la guerre, il faut attendre le 9 mai 1845 pour que, suite à la lecture des divers documents dénonçant d’Escrivieux, le ministre le lave des accusations portées contre lui et déboute l’ancien trésorier. Toutefois, d'Escrivieux est rappelé à l’ordre et invité à faire plus attention aux règlements. Malgré cela, il est fait commandeur de la Légion d'Honneur le 9 septembre 1845. Deux ans plus tard, le 7 juin 1847, il prend sa retraite et vient habiter à Bourg, dans sa maison 10 rue Teynière. De retour à la vie civile, d’Escrivieux continue à s’occuper de chevaux. Il décède le 3 février 1855, d’une crise d’apoplexie de retour de son manège, où il dressait un jeune cheval.
DESHAYES François, né le 3 décembre 1792 à Cherzé, Sarthe. Domestique. Il sert comme hussard au 2e régiment de hussards. Pris par l'ennemi le 15 février 1814 à l’affaire de Moret.
DESHAYES François-Joseph. Il sert comme maréchal des Logis au 9e Régiment de Hussards. Il reçoit un Sabre d'Honneur.
DESPLACES Claude Christophe, né à Lyon. Il sert au 6e régiment de hussards.
DESSIGNET Jean-Claude, né en Novembre 1793. Demeurant à Trévoux en 1815. Il sert de 1813 à 1815 au 1er régiment de Hussards. Il est désigné capable de servir par le Conseil d'Examen du département de l'Ain le 29 Avril 1815, pour les Cent jours. Il est ouvrier à Trévoux en 1860.
DESTRIGNEVILLE Jean, né le 2 février 1779 à Nancy, Meurthe. Il entre au service comme hussard au 4e régiment de hussards le 14 décembre 1802. Il sert à la 3e compagnie du 3e escadron du 4e régiment de hussards lorsqu’il est blessé à la bataille d’Austerlitz, le 2 décembre 1805. Il décède de sa blessure, le 29 décembre 1805, à l'hôpital de Brünn.
DIDIOT Pierre. Maréchal des Logis au 1er Régiment de Hussards, reçoit un Sabre d'Honneur
DOMMANGET Pierre-Clément. Maréchal des Logis au 10e Régiment de Hussards. Il reçoit un Sabre d'Honneur.
DOUVRES Jean-Pierre, demeurant St Didier, Ain. Il sert au 35e régiment de Chasseurs à Cheval puis au 7e régiment de Hussards jusqu'en 1814. Absent de son domicile le 13 Avril 1815.
DRAZDIANSKY Joseph, né le 8 janvier 1778 à Sarrguemines, Moselle. Il entre au service comme hussard au 2e régiment de hussards, le 21 mars 1793. Il passe trompette au régiment. Redevenu hussards, le 21 août 1798, il passe brigadier le 21 avril 1799. Maréchal des logis le 22 mars 1805. Il sert à la 6e compagnie du 2e escadron du 2e régiment de hussards lorsqu’il est tué à la bataille d’Austerlitz, le 2 décembre 1805.
DROUILLAT Claude, né le 21 décembre 1790 à St Silvain, Creuse. Il sert comme hussard au 2e régiment de hussards. Il est pris par l'ennemi le 15 février 1814 à l’affaire de Moret.
DROUIN Joseph-Nicolas. Maréchal des Logis au 6e Régiment de Hussards. Il reçoit un Sabre d'Honneur.
DUBOZ Jean Charles, né en Haute Vienne. Conscrit de 1810. Il entre au 9e hussard le 28 février 1813. Il passe au 6e hussard le 6 juillet 1814. Il rentre dans ses foyers le 30 septembre 1815. Il fait les campagnes de 1813, 1814 et 1815. Il est blessé d'un coup de sabre à la main gauche, "atteint de perte du mouvement du petit doigt de la main gauche", le 26 août 1813.
DUBUISSON François, né le 31 décembre 1794 à Paris, Seine. Il sert comme hussard à la 9e compagnie du 7e régiment de hussards. Il disparaît au cours de la campagne de 1814.
DUBUISSON Pierre, né le 1er novembre 1779 à Saint-Jean, Ille et Vilaine. Il s’engage volontairement au 5e régiment de hussards, le 26 septembre 1798. Brigadier le 23 septembre 1802.Il sert à la 4e compagnie du 4e escadron du 5e hussards lorsqu’il est tué d’un coup de feu à la bataille d’Austerlitz le 2 décembre 1805.
DUC Pierre, demeurant à Bourg. Il sert au 3e régiment de Hussards lors de la réunion du Conseil d'Examen du département de l'Ain le 24 Avril 1815.
DUCARTE Claude, né le 29 mars 1795 à Lyon. Il sert au 4e régiment de hussards du 5 mai 1810 au 15 août 1814. Demeurant à Avignon en 1857, il reçoit la médaille de Ste Hélène.
DUCRET Charles, demeurant à Thoissey. Il sert au 6e régiment de Hussards. Il est absent lors du Conseil d'Examen du département de l'Ain le 29 Avril 1815, pour les Cent jours.
DULAURENT Morillon, né le 5 juillet 1791 à Besin, Gironde. Il sert comme hussard au 2e régiment de hussards. Prisonnier de l'ennemi en février 1814 à la bataille de la Rothière.
DUMONT Claude, né en Novembre 1793. Il sert du 5 Novembre 1814 à 1817 au 4e régiment de hussards. Il est charpentier à Dagneu en 1860.
DUMONT Joseph, né le 8 Août 1792. Il sert du 27 Octobre 1812 au 10 Juillet 1814 au 14e régiment de hussards. Il vit dans l'indigence à Thil en 1860.
DUMONT Louis, né le 3 juillet 1794 à Moreuil, Pas de Calais. Maçon. Il sert comme hussard à la 2e compagnie du 7e régiment de hussards. Il disparaît au cours de la campagne de 1814 en Italie.
DUPARC DE SALAIGNAC. Capitaine adjudant major au 8e régiment de Hussards. Proposé par Nansouty pour être capitaine au 4e régiment de gardes d’honneur le 12 Décembre 1813.
DUPLEIX Pierre Ambroise, né le 17 janvier 1791 à Brémule, Eure. Il s’engage, le 20 mai 1808, dans la compagnie des gardes du corps du roi de Westphalie Jérôme. Le 2 juin 1810, il passe au 1er régiment de hussards de l'armée de Westphalie avec le grade de sous-lieutenant. Lieutenant le 15 novembre suivant. Blessé à la tête à la bataille de La Moskowa, son action lui vaut d'être nommé capitaine et décoré de la Légion d'honneur et de l'ordre de la couronne de Westphalie le 5 novembre 1812. En février 1813, il est affecté aux chevau-légers de la garde royale westphalienne. Le 5 octobre 1813, il est nommé capitaine au régiment de hussards Jérôme Napoléon, qu'il ne quitte que le 1er juin 1814 afin de rejoindre le régiment de hussards du roi de France : "Jeune capitaine plein de bravoure et d'intelligence, il sera un jour un officier distingué".
DUPONT Jean Antoine, né le 24 octobre 1792 à Paris, Seine. Cocher. Il sert comme hussard au 2e régiment de hussards. Prisonnier de l'ennemi le 25 février 1814
DU PREL Pierre Louis Adolphe Georges, né en 1782. Il sert comme lieutenant colonel au 4e régiment de hussards de 1803 à 1815. Chevalier de la Légion d'honneur. Demeurant à Nancy, Moselle, en 1857, il reçoit la médaille de Ste Hélène.
DURAND Antoine, né le 24 juin 1783 à Chavannes, Ain. Cultivateur. Conscrit de l’an 12, il sert au 7e régiment de hussards lors du Conseil d’Examen.
DURAND Etienne. Il sert au 6e régiment de hussards. Demeurant à Toulouse en 1857, il reçoit la médaille de Ste Hélène.
DURAND Gabriel. Il sert comme hussard au 4e régiment de hussards. Demeurant à Revel, Haute Garonne, en 1857, il reçoit la médaille de Ste Hélène.
DUVIVIER, né à Mons. Il sert au 5e régiment de hussards puis passe au 3e régiment de dragons. Il participe à la campagne d’Egypte. Sous lieutenant aux grenadiers à cheval de la Garde en 1802. Il passe lieutenant en 1804. Capitaine adjudant major aux chevau-légers polonais en 1807. Blessé à Wagram. Major en 1811. Il fait la campagne de Russie durant laquelle il est blessé. Colonel du 16e chasseurs en 1813. colonel du 3e hussards en 1814. Il passe au service hollandais et sert au 8e hussards avec Wellington à Waterloo. Lieutenant général en Belgique en 1830. Retraité en 1842.
DUYNHOREN Jacques, né le 15 septembre 1790 à Oss, Bouches du Rhin. Il sert comme hussard à la 7e compagnie du 7e régiment de hussards. Prisonnier de l'ennemi le 14 mars 1814 à l’affaire de Berry au Bac.
