Groupe de reconstitution historique 4e hussards, 4e gardes d'honneur - 1791 - 1815.
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Groupe de reconstitution historique 4e hussards, 4e gardes d'honneur - 1791 - 1815.
Sous Napoléon, à Noël, on se contentait d'aller à la messe de minuit qui avait lieu à l'heure dite et non pas en début de soirée. La messe de l'église Saint-Roch était à la mode au début de l'Empire.
En revanche, on faisait la fête pour le Nouvel An : des visites amicales au cours desquelles on s'offrait de petits livres ou des almanachs comme les "Etrennes impériales", sorte de gros calendrier des Postes avec la nomenclature des départements, les possessions lointaines. Sous l’Empire, le vœu de Napoléon est de rétablir les fêtes familiales, dont le 1er janvier, qui est vu comme l’institution d’une sage et profonde morale. Ainsi, dès le 11 nivôse an XIII, le maire de Meximieux arrête que la fête du nouvel an sera fêtée dans la commune. A Paris, c’est donc en famille ou entre amis, que l’on faisait une petite promenade pour parler, s'amuser et être ensemble ; on allait admirer les vitrines des marchands de bonbons de la rue des Lombards et du Palais-Royal qui, comme dans les boutiques appelées "A la renommée" ou "Au fidèle berger" étaient reconstituées des scénettes (parfois des batailles ou, en 1803, le passage du Grand Saint-Bernard) en dragées.
Jean-Pierre Arnaudet est né le 12 septembre 1768 à Cressier en Suisse. Sa famille d'origine française retourne au pays et s'installe à Collonges au Mont d’Or, dans le futur département du Rhône. Il s'engage le 10 août 1786 dans le régiment de Brie-Infanterie où il sert comme grenadier et combat à l’armée du Nord en 1792. Il entre aux hussards de la Mort le 1er janvier 1793. Il combat à l’armée de Sambre et Meuse puis des Pyrénées Orientales en 1793. Brigadier-fourrier le 10 mars 1793. Durant ces campagnes, il reçoit un coup de baïonnette à la cuisse gauche le 20 décembre 1793. Il est blessé d’un coup de feu à l’épaule droite et d’un coup de sabre à la main gauche à la prise du camp du Boulou en 1794. Il passe au 14e chasseurs à cheval et combat à l’armée de l’Ouest de l’an II à l’an IV. Maréchal-des-logis le 5 mars 1794. Il est en Italie de l’an VII à l’an XIV. Maréchal des logis chef le 14 avril 1797. Adjudant sous-officier le 21 décembre 1798. Sous-lieutenant le 22 novembre 1799. Nommé chevalier de la Légion d’honneur le 26 prairial an XII. Lieutenant le 4 décembre 1803. Il est blessé d’un coup de feu à la poitrine lors de la prise de Vicence le 13 brumaire an XIV. A l’armée de Naples en 1806, il est au siège de Gaëte. Il sert à la Grande Armée de 1807 à 1809. Il est blessé d’un coup de feu au bras droit à Eckmul le 22 avril 1809. Nommé capitaine le 5 mai 1809. Il est de nouveau blessé d’un coup de feu à la jambe droite à Essling. Il fait la campagne du Portugal de 1811 à 1812. Il participe à d'autres combats en Allemagne, en Saxe avec la Grande Armée en 1813 et 1814. Il est alors nommé chef d'escadron le 14 juillet 1813. Il sera à nouveau sérieusement blessé d'un coup de lance au côté gauche au combat de Grossheim le 27 octobre 1813. Officier de la Légion d’honneur le 8 janvier 1814. Nommé major au 14e chasseurs le 6 février 1814. Décoré du Lys le 17 septembre 1814. Chevalier de Saint-Louis le 13 octobre 1814. Il termine sa carrière de militaire avec le grade de Lieutenant-colonel le 31 octobre 1814. Il retourne à Collonges où il devient conseiller municipal en 1824 puis maire en 1837. Il assure cette fonction jusqu'en 1848. Durant ses mandats, il a soin de lier les intérêts de la commune (voirie & construction d’une nouvelle église) aux évolutions de la société ce qui ne convient pas à certains de ses anciens contribuables qui mettent en cause sa gestion municipale dans une brochure éditée en 1848 dont il se lave des accusations en 1849. Il décède à Collonges le 5 mars 1854.
Une cérémonie réunissant plusieurs associations culturelles et patrimoniales a lieu sur sa tombe le 18 avril 2004.
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4e régiment de Hussards |
4e régiment de Gardes d'honneur |
EQUIPEMENT
suivant le décret du 20 Brumaire an X, modifié en Août 1808
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un habit veste : 4 ans un gilet : 4 ans une hongroise : 2 ans un pantalon d'écurie : 1 an un caleçon de toile : 1 an un manteau : 9 ans un bonnet de police : 4 ans un gilet d'écurie : 2 ans un schako : 4 ans un colback : 6 ans un plumet : 4 ans une houppette : 4 ans trois cols blancs trois chemises quatre mouchoirs un col blanc deux paires de bas de fil de coton une paire de bas de laine une paire de guêtre noire deux cocardes trois souliers une carabine deux pistolets un sabre
pour la tenue à la hussarde il convient de rajouter : un dolman une pelisse une sabretache une ceinture écharpe |
un porte manteau : 9 ans une giberne : 20 ans un porte giberne : 20 ans ceinturon : 6 ans paire de botte : 2 ans paire de gants : 2 ans dragonne : 6 ans banderole porte mousqueton : 20 ans une épinglette un tourne vis une trousse garnie une bouteille clissée un sac à avoine un ciseau une éponge un peigne une brosse une musette une étrille une corde à fourrage un livret du soldat une selle : 20 ans une couverture : 8 ans une schabraque : 8 ans une bride : 20 ans un filet : 20 ans un licol de parade : 20 ans un licol d'écurie : 20 ans une bride d'abreuvoir : 20 ans (gamelle, gobelet et couverts) (épices et condiments) |
L'auteur de la bande dessinée "les oubliés de l'Empire", Philippe Eudeline, artiste brillant et membre de l'association Suchet armée des Alpes, dédicace le 1er tome
de sa bd à la Librairie Montbarbon à Bourg, ce samedi 8 novembre, en compagnie de quelqu'uns des membres de l'association en uniforme pour cette belle occasion.