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Groupe de reconstitution historique 4e hussards, 4e gardes d'honneur - 1791 - 1815.

Le tome 3 des Oubliés de l'Empire de P. Eudeline ety T. Vette, deux membres de l'assocaition Suchet, suite et fin de l'aventure commencée en Espagne avec la 4e Légion de l'Intérieur vient de sortir.

Notre héros entre au 27e léger et ...

 

la suite à lire !!!

 

 

http://www.weebulle.com/bd/11379-les-oublies-de-l-empire-3-dimitri-eudeline-9782872654772.html

LA LEVEE DES GARDES D’HONNEUR DU 3e REGIMENT DANS LA SARTHE

Par Jérôme Croyet, docteur en histoire, archiviste adjoint aux AD de l’Ain

 

Le département de la Sarthe doit fournit un maximum de 97 gardes et un minimum de 49, à destination du 3e régiment de gardes d’honneur. 678 personnes sont appelées à concourir à la levée.

La levée est un succès si l’on considère que le département fournit 95 gardes. Sur ces gardes, 14 seulement acceptent de financer leur uniforme, équipement et harnachement pour un total de 14 721 francs.

La majorité des effets sont payés par un fonds commun, alimenté par les familles riches qui ne fournissent pas de garde, qui s’élève à 151 204 francs.

Ainsi le préfet achète 81 chevaux à 15 fournisseurs pour un total de 73 684 francs. Il fournit 83 harnachements, achetés à Paris, pour un montant total de 13 802 francs. Il achète 81 uniformes (dolman, pelisse, manteau, shako, boîte, sabretache, giberne, ceinturon, ect…) à 2 tailleurs du Mans pour un total de 59 130 francs. 83 portes manteaux sont achetés à Paris et livrés en quatre fois, pour 2 195 francs, aux quels s’ajoutent 95 sabres pour 1 615 francs puis les fameux uniformes de petites tenues pour 69 gardes, qui reviennent à 10 350 francs.

Cet été là, 1789, une grande agitation règne à Paris. Face au mécontentement populaire, le roi a réuni les Etats généraux, une assemblée des représentants de la noblesse, du clergé et du tiers-état. Ces derniers demandent une réforme profonde des institutions et, le 9 juillet, se proclament Assemblée nationale constituante. L'initiative inquiète le roi qui fait venir en secret des régiments suisses et allemands à proximité de Versailles. La rumeur court bientôt que les troupes royales se préparent à entrer dans Paris pour arrêter les députés. Le 12 juillet, un orateur, Camille Desmoulins, harangue la foule qu'il appelle à réagir. Monté sur un tonneau, il annonce une "Saint Barthélemy des patriotes" et invite ces derniers à porter un signe distinctif, une cocarde verte qui n'est alors qu'une feuille d'arbre. Dès le lendemain, l'arrêté constituant la milice bourgeoise de Paris, lui attribue une cocarde bicolore, bleu et rouge. Au matin du 14 juillet, des Parisiens en colère vont chercher des armes aux Invalides, puis se dirigent vers la vieille forteresse royale de la Bastille, en quête de poudre. Après une journée de fusillade sanglante, et grâce au ralliement de gardes nationaux et des gardes françaises, les Parisiens s'en emparent et entament sa démolition. Au final, ils ne libèrent que quelques prisonniers et malfrats sans envergure. Mais cette vieille prison médiévale incarne l'arbitraire de l'Ancien régime. En l'abattant, les Parisiens font tomber un rempart de l'absolutisme. Et cette journée, qui marque le début de la Révolution, restera dans les mémoires comme un jour de liberté. Cependant la fête nationale fait aussi référence à une autre événement moins connu : la fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
Dès le 16 les événements du 12 sont connus en Province. A Bourg, Ain, c'est la réorganisation de la mairie par ses habitants suite à la nouvelle des journées des 12 et 13 Juillet à Paris. Ce même jour on organise les milices bourgeoises de Lyo, Rennes et Bourg-en-Bresse où le dépôt des fonds du receveur général sont amenés à l'hôtel de ville. A Paris, le 16, c'est le rappel de Necker par le roi.

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l'asso Suchet à Marcigny à l'occasion de la journée consacrée au général Fressinet. Ils sont peu nombreux car c'était en même temps qu le bivouac de Waterloo

Moustaches et favoris à la Grande Armée

 

Durant le 1er Empire, le port des moustaches est presque exclusivement réservées aux militaires. Dès le 24 juin 1792, le règlement pour les chasseurs à cheval stipule que « les chasseurs porteront des moustaches, il est défendu de les cirer et d’y mettre aucune drogue ni matière graisseuse ». Ce recours aux matières grasses pour avoir l’air plus crâne dépliait aux officiers d’état major mais semble très répandu dans la troupe au point que plusieurs fois des interdictions d’en utiliser sont prises ; ainsi, le 7 avril 1804, dans le règlement intérieur du 3e cuirassiers, le port de la moustache est strictement réglementé : « du 1er mars au 1er décembre, les cuirassiers doivent porter les moustaches : on les coupe pendant les trois autres mois, il est défendu de les cirer ». Dès lors la barbe est réservée aux seuls sapeurs qui se distinguent par cet attribut : « j’eus le bonheur d’être tiré sapeur ; j’avais un collier de barbe très long et je fus saisi par le colonel pour faire partie de ses sapeurs »[1]. Le port de la moustache et des favoris est alors strictement surveillé : en 1809, le grenadier au 1er régiment des conscrits grenadiers de la Garde, reçoit un coup de cravache au visage de son chef de bataillon pour ne lui avoir pas obéi à l’ordre de séparer sa moustache de ses favoris.



[1] COIGNET : « Mémoires ».

La nouvelle feuille de route est consacrée au 4e régiment d'artillerie à cheval.

Au sommaire :

 

Historique du 4e régiment d'artillerie à cheval

Lettre d'unh soldat du 4e d'artillerie à cheval, 1805

document d'archives, réformed 'unartilleur du 4e d'artillerie à cheval, 1816

le coin du collectionneur : giberne et sabretache de l'officier supérieur LM du 4e d'artillerie à cheval, collection MASDP, Musée de l'Empéri, ancienne collection Raoul et Jean Brunon.

 

Merci à toutes les personnes qui, de près et de loin, soutiennent et font que cette feuille puisse paraître.

 

POur recevoir la feuille de route, inscrivez vous à la newletter.

La nouvelle Feuille de Route est sortie.
Il s'agit du n°105 de juin 2010 consacrée au général Dulong de Rosnay.
au sommaire de ce petit bulletin :
Le général Dulong de Rosnay : le célèbre Major Dulong 1780 - 1828
Notes et pensées de Dulong, 1811 - 1813
La mission Stamaty
le coin du collectionneur : portrait de Dulong par Ingres

POur la recevoir, inscrivez vous à la news letter sur le site de l'asso Suchet.

 

les anciennes Feuille de route sont désormais consultables sur ce site.

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